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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 00:32

 Rien de bien nouveau,

un simple témoignage breton

 

pesticides-02-bretagne-2005.PNG

 

 pesticides-01-bretagne-2005.PNG

 

 pesticides-03-bretagne-2005.PNG

 

 

 pdf.jpg << Le document complet 

 

Le site du Ministère, pour une information sur votre région

 http://www.observatoire-pesticides.gouv.fr/index.php?pageid=476

 

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 10:45

 gilblog.PNG

 

Faudra-t-il bientôt manger cinquante fruits et légumes par jour ?

 

"Mangez au moins 5 fruits et légumes par jour", recommande le Programme national nutrition santé. Peut-être faudra-t-il bientôt en manger cinquante... Côté nutriments, nos aliments semblent montrer quelques faiblesses. Prenez une orange : celle des années 2000 aura sans doute meilleure mine que les oranges des années cinquante. Et pourtant… L’orange moderne contient cinq fois moins de fer. Idem pour les pêches. Plusieurs études révèlent cette perte de "densité nutritionnelle". C’est la quantité de nutriments (vitamines, minéraux...) qu’un aliment contient comparé à son nombre de calories. Des chips ou une pizza ont, par exemple, une très faible densité nutritionnelle comparés à des lentilles ou des brocolis. Ce problème commence à être soulevé aux États-Unis, au Canada et en Grande-Bretagne. ...

 

lire-la-suite-journal.PNG 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 00:05

bananeraie.jpgUn éclairage socio-historique

 

 

 

Rédaction :  Inra et Anses

Date de création : 24 Août 2010

 

 

( Inra : Instittut National de la Recherche Agronomique - Anses : cette Agence française de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail provient de la fusion de l’Afsset et de l’Afssa : Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation et Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail )

 

Deux études réalisées par des scientifiques de l’Anses et de l’Inra apportent un éclairage sur l’histoire du chlordécone dans les Antilles françaises. Engagées dans le cadre du Plan d’action chlordécone 2008-2010, elles ont pour objectif de reconstruire de manière aussi systématique que possible les faits et leurs enchaînements, en proposant une analyse et une interprétation d’un point de vue socio-historique. Quelles informations sur cet insecticide étaient disponibles aux différentes périodes ? Quelles décisions ont été prises ? Quel a été l’enchaînement des différents évènements ? Une meilleure compréhension de cette histoire du chlordécone peut aider à éclairer les orientations et les concertations futures en matière de gestion des risques, notamment pour les populations concernées par les problèmes résultant de l’utilisation intensive de cette molécule en Martinique et en Guadeloupe au cours des années 1970 et 1980.

 

  chlored-cone.jpg

Le gouvernement français a mis en œuvre un Plan d’action chlordécone 2008-2010. L’Inra et l'Anses apportent leur concours scientifique à la mise en œuvre de différents volets de ce plan d’action, entre autres par l’élaboration de ces deux études :  

logopdf.png« L’autorisation du chlordécone en France 1968-1981 », Matthieu Fintz, Anses. 


logopdf.png« La saga du chlordécone aux Antillles françaises : reconstruction chronologique 1968-2008 », Pierre-Benoit Joly, Inra/Sens et Ifris.

 

Cette reconstruction socio-historique du dossier du chlordécone a vocation, non pas à établir des responsabilités ou à clore le débat, mais à l’enrichir en tirant des enseignements de cette histoire en termes de gouvernance des risques. La publication de ces études sur www.chlordecone-infos.fr permet de mettre ces informations et ces analyses à disposition des acteurs concernés, conformément au principe de transparence qui anime la mise en œuvre du Plan d’action chlordécone 2008-2010.

 

Pour plus d’informations



L’évaluation des risques par l’Afssa puis l’Anses



Dans le cadre du Plan d’action chlordécone 2008-2010, l’Afssa a poursuivi son engagement dans l’évaluation du risque alimentaire lié au chlordécone pour la population antillaise. Sur la base de l’ensemble de ces études et données scientifiques disponibles, l’Agence a élaboré des propositions de seuils maximaux tolérables de contamination pour les denrées les plus contributrices à l’exposition de l’homme et formulé des préconisations en termes d’autoconsommation. Ces propositions et préconisations visent à réduire l’exposition alimentaire de la population antillaise au chlordécone. L’Afssa a également recommandé le maintien de l’allaitement maternel.



Aujourd’hui, l’Anses finalise l’évaluation de l’exposition alimentaire des jeunes enfants au chlordécone. Par ailleurs, elle réexamine ses recommandations en termes de maîtrise du risque alimentaire à la lumière des récents résultats de l’étude cas / témoin "Karuprostate", suggérant un lien entre l’imprégnation au chlordécone et une augmentation du risque de cancer de la prostate.

 

Les recherches engagées par l’Inra dans le cadre du Plan chlordécone

L’Inra est fortement impliqué dans le Plan national d’action chlordécone, à la suite notamment du groupe d’étude et de prospective "État et devenir des organochlorés aux Antilles" Inra-Cirad, qui a proposé en 2006 des actions de recherche à engager.

L’Inra conduit ainsi des recherches sur la faisabilité et les techniques de dépollution, étudie les transferts sol-eau pour en tirer des prévisions sur la dynamique de la pollution, élabore des référentiels pour gérer le risque de transfert sol-plante ou de bioaccumulation dans les animaux, ou encore assurer la conformité de la production piscicole. Les recherches menées depuis 2008 par l’Inra et le Cirad permettent de mieux comprendre pourquoi certains légumes ou fruits sont contaminés et d’autres non.

 

L’étude de Pierre-Benoît Joly "La saga du chlordécone aux Antillles françaises : reconstruction chronologique 1968-2008" s’inscrit dans l’une des actions de ce Plan.

 

 

D’autres projets scientifiques sont mis en œuvre dans le cadre de ces actions.

 _______________

 

Sources : inra.fr/



Contacts :

Anses, contact presse, Judith Nadjar, tél : 01 49 77 22 26

 Pierre-Benoit Joly

 Directeur de l' Institut Francilien Recherche Innovation Société (IFRIS)

 Directeur de recherche Inra, unité de recherche “Science en société” (SenS)

joly@inra-ifris.org

Inra, Mission communication, Lise Poulet, tél. : 01 42 75 91 68, presse@inra.fr

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 07:42

atrazine

1. La contamination des eaux brutes à l'atrazine

2. Métabolite et dégradation de l'atrazine

3. La toxicité

4. L'interdiction de l'atrazine 

 _________________________

 

 

L'atrazine est un herbicide. Il agit en bloquant la photosynthèse des végétaux (production de glucides à partir de gaz carbonique présent dans l'air, en employant la lumière solaire comme source d'énergie).

 

L'atrazine fait partie de la famille des triazines, produits de synthèse organique parmi lesquels on trouve aussi la simazine et le therbuthylazine, désherbants utilisés en agriculture. L'atrazine est le nom générique d'une molécule. Les produits sont commercialisés sous différentes appellations. On compte plus de 30 produits à base d'atrazine (Buldozer, Iroquois, Belleter...).

 

L'atrazine est utilisé principalement comme désherbant du maïs et plus modestement, en arboriculture. Le maïs est gros consommateur d'herbicides. Tandis que la plupart des céréales ont besoin d'une protection au départ, au moment de la pousse, le maïs a besoin d'être désherbé au départ mais aussi pendant les 90 jours de la végétation. C'est pourquoi les consommations ont été très importantes. On estimait la consommation annuelle en France à plus de 5.000 tonnes.

 

L'atrazine présentait pour l'exploitant beaucoup d'avantages : facile à utiliser, efficace (la molécule conserve son efficacité dans le sol de 2 à 6 mois) et d'un faible coût. L'atrazine a donc été très couramment utilisé pendant quarante ans, entre son introduction en 1960 jusqu'à son interdiction, décidée en 2001.

 

 

1. La contamination des eaux brutes à l'atrazine

 

L'interdiction fait suite à l'inquiétude provoquée par la fréquence et l'importance de la contamination des eaux par l'atrazine. Cette contamination touche à la fois les cours d'eau, par ruissellement, et les eaux souterraines, par infiltration. Comme tous les pesticides de synthèse, l'atrazine n'existe pas dans la nature. Sa seule présence est un indicateur de contamination des eaux.

 

Les premières alertes remontent à la fin des années 80 lorsque les DDASS et DRASS -directions départementales et régionales des affaires sanitaires et sociales- ont constaté des dépassements de seuils d'atrazine dans les prélèvements d'eau potable.

 

Ces analyses ont été suivies de campagnes de mesures à la fois plus précises, puisque dédiées aux pesticides, voire même à la seule atrazine, et plus larges, puisque les analyses ne portaient plus seulement sur les eaux de captage d'eau potable, mais sur les eaux brutes, rivières et eaux souterraines (campagne de mesures de l'atrazine dans les eaux souterraines du Bassin Seine Normandie, par exemple). Ces différentes analyses ont révélé un certain nombre de faits majeurs :

 

- la fréquence des détections et des dépassements du seuil de 0,1 ug/l, seuil requis pour l'aptitude d'une eau à la production d'eau potable: La contamination des eaux à l'atrazine est très répandue en France au moins dans le voisinage des lieux des grandes cultures;

 

- la fréquence des détections et des dépassements du seuil de 0,1 ug/l dans les eaux souterraines : Si le ruissellement des pesticides ou rivières peut être compris, sinon toléré dans la mesure où la contamination est supposée momentanée, les infiltrations des pesticides dans les nappes sont les signes d'une pollution profonde et durable ;

 

- l'importance des dépassements : Les concentrations maximales observées peuvent être très élevées. Dans les années récentes, on relèvera par exemple une concentration de 29 ug/l dans les rivières de la Flume, en Ille-et-Vilaine, soit 290 fois le seuil de 0,1 ug/l et une concentration de 2 ug/l dans les nappes souterraines de Craie (Yonne), soit 20 fois le seuil ;

 

- la fréquence de la distribution d'une eau non conforme au regard du paramètre atrazine : La non conformité aux pesticides est souvent le premier élément de non conformité d'une eau aux normes de distribution. Sur les dix départements du Grand Ouest (départements des régions Bretagne - Pays-de-Loire et département des Deux-Sèvres, 2,7 millions de personnes ont été alimentées en 1997 par une eau non conforme) ;

 

- le faible effet des mesures de restriction d'usage. Les contaminations à l'atrazine subsistent plusieurs années après l'arrêt d'épandage. L'effet retard est important.

 

 

2. Métabolite et dégradation de l'atrazine

 

La molécule reste active assez longtemps (2 à 6 mois) mais se modifie avec le temps. Le processus de dégradation dans le sol commence une à deux semaines après l'application. La molécule se transforme et génère une nouvelle molécule sous l'action des micro-organismes. Cette nouvelle molécule, dite aussi métabolite, est le déséthylatrazine ou « DEA ».

 

Le rapport D-déséthyl/A-atrazine permet de mesurer la vitesse des transferts. En cas de pollution rapide (ruissellement en rivière ou une infiltration rapide dans une nappe), le rapport D/A est inférieur à 0,4 : l'atrazine n'a pas eu le temps de se transformer. En cas de pollution diffuse dans une nappe souterraine, le rapport D/A est voisin ou supérieur 1 : la molécule de base s'est transformée.

 

Ainsi, les pollutions dans les eaux de surface sont plutôt mesurées par la concentration d'atrazine (c'est le cas en Bretagne où les cours d'eau sont pollués à l'atrazine) tandis que les pollutions dans les eaux souterraines doivent plutôt être suivies par le métabolite. Dans le bassin Seine-Normandie, un tiers des captages en eaux souterraines a une teneur en DEA double des teneurs en atrazine. Tandis que les teneurs maximales en atrazine diminuent, celles en DEA augmentent. En 2000, plus de captages sont concernés par des valeurs supérieures à 0,1 ug/l en DEA qu'en atrazine (respectivement 32 % et 27 %).

 

 

3. La toxicité

 

La toxicité est avérée sur le milieu aquatique. La molécule a un effet inhibiteur sur les plantes aquatiques, et la toxicité aigue -entraînant la mort- apparaît à faibles doses (invertébrés : 0,2 à 7 mg/litre d'eau pendant deux jours d'exposition ; poissons : 5 à 15 mg/litre d'eau pendant quatorze jours d'exposition).

 

La dote létale (dose nécessaire pour tuer 50 % d'animaux témoins) est très élevée : entre 750 et 4.000 mg d'atrazine par kilo de poids d'animal ou d'oiseau (lapin : 750 mg, faisan : 2.000 mg, rat ou souris : 1.700 -4.000 mg).

 

Pour l'homme, l'atrazine est classé comme « produit nocif ». Cette nocivité se manifeste après inhalation ou contact dermique. Les risques d'effets graves apparaissent en cas d'exposition prolongée par ingestion. La dose journalière acceptable est de 40 ug/kilo de poids corporel. Les effets à long terme sur la reproduction sont suspectés. En revanche, l'atrazine a été classé non cancérigène par le Centre international de recherches sur le cancer en 1998.

 

Les limites de concentrations fixées par l'Union européenne pour l'eau potable (soit 0,1 ug de substance par litre d'eau) sont vingt fois plus sévères que le taux fixé par l'Organisation Mondiale de la Santé (2 ug/l) et deux cents fois plus sévères que le taux fixé en Australie. Aujourd'hui, les inquiétudes viennent moins de la molécule que de son métabolite, le DEA, considéré comme plus toxique que la molécule mère.

 

 

4. L'interdiction de l'atrazine

 

Le produit a été homologué en 1959, mais les restrictions d'usage se sont multipliées au cours des années 90 tant en raison des inquiétudes sur ses effets à long terme sur la santé (voir toxicité) qu'en raison de sa présence généralisée et parfois massive, dans les cours d'eau et les eaux souterraines voisines des lieux d'épandage.

 

En 1997, le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche a restreint les usages, à la fois par une diminution des doses d'emploi (la dose homologuée en 1959 qui était fixée à 2,5 kg/ha/an a été successivement baissée à 1,5 en 1990, puis en 1997 à 1 kg/ha/an -avis JO du 15 février 1997), et par une restriction des usages (interdiction des épandages sur les zones non agricoles telles que jardins, fossés, bordures des voies... avis JO du 4 juillet 1997).

 

Des interdictions locales ont été décidées en 1998. Ce fut notamment le cas en Bretagne. Les préfets des quatre départements de la région Bretagne ont pris des arrêtés d'interdictions temporaires d'utilisation de l'atrazine à proximité des cours d'eau et des points de captage.

 

L'interdiction totale a été décidée fin 2001. Après le choix politique, annoncé en octobre 2001, l'interdiction a pris la forme d'un avis aux opérateurs par produit (avis du 27 novembre 2001). La date limite de distribution a été fixée au 30 septembre 2002. La date limite d'utilisation a été fixée au 30 septembre 2003.

 

On regrettera que cette décision importante ne figure ni sur le site Internet du Ministère de l'agriculture et de l'alimentation, ni sur celui du Ministère de l'écologie et du développement durable.

 

Même si la France suivait l'exemple allemand qui avait également banni l'utilisation des triazines quelques mois auparavant, cette mesure d'interdiction a pu être contestée par de nombreux professionnels qui privilégiaient des mesures de restriction d'usage (en limitant les quantités épandues), plutôt que des mesures radicales d'interdiction. La profession relève en effet que l'atrazine reste homologuée dans la plupart des pays de l'Union européenne et en Amérique du Nord.

 

Il est clair que la décision est avant tout politique. Le fondement scientifique est ténu, dans la mesure où l'atrazine n'a que très peu d'impact avéré sur la santé et que les normes internationales n'imposaient nullement l'interdiction. Le produit reste d'ailleurs utilisé dans de nombreux pays. La décision se justifie néanmoins pleinement, tant à titre rétrospectif que prospectif.

 

D'une part, les précédentes mesures de restrictions d'usage n'ont pratiquement eu aucun effet sur les concentrations observées dans les eaux. L'atrazine est présent pratiquement partout. Les limitations étant sans effet, il a donc été décidé un arrêt total.

 

D'autre part, cette décision est clairement un signal politique fort d'appel aux changements de pratiques agricoles. L'interdiction de l'atrazine a rendu possible les mesures de restriction d'usage des autres principales molécules (la diuron et l'isoproturon).

 

Source : http://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-241.html

 

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 00:01

 bouteille-eau-01

 

Monsieur Guy François, Conseiller municipal à la mairie de LUMIGNY-NESLES-ORMEAUX, nous informe d’une sage ( mais tardive ) initiative : la DISTRIBUTION DE BOUTEILLES D’EAU pour pallier à la distribution d’une eau non potable. Monsieur Guy François remercie igepac et France 3 pour leurs contributions à faire prendre conscience du danger des pesticides sur la santé humaine, mais nous ne doutons pas qu’il fût un fervent avocat auprès de ses collègues. Un bel exemple de réussite « citoyenne » où tous les intervenants ont chacun un rôle indispensable.

 

blason 77 lumigny« Le conseil municipal, lors de sa séance du 02 juillet 2010, a décidé, à l’unanimité, la mise en place d’une distribution de 30 bouteilles d’eau de source 1er prix par mois pour les femmes enceintes sur présentation d’un certificat médical, pour les enfants de moins de 10 kg ainsi que pour les nourrices (sur présentation du carnet de santé et du livret de famille) domiciliés à Lumigny et Nesles, par système de bons à récupérer en mairie de Lumigny.

 

 Merci de bien vouloir vous faire connaître en Mairie : à partir du 1er septembre 2010 des bons d’achat seront retirés mensuellement en Mairie de Lumigny.

 

Cette distribution est valable jusqu’à la connexion à l’ESP (Eau du Sud Parisien). »

 

Lire à ce sujet :

 

http://www.igepac.com/article-seine-et-marne-pollution-de-l-eau-du-robinet-par-les-pesticides-7-fois-la-norme-c-est-pas-de-chance-50930018.html

 

http://www.igepac.com/article-lumigny-nesles-ormeaux-le-pays-briard-nous-informe-51466800.html

 

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 00:02

efsa

 

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a publié son rapport annuel sur les résidus de pesticides, qui fournit une vue d’ensemble des résidus de pesticides dans l'alimentation[1] observés dans l’Union européenne (UE) pendant l'année 2008[2] et qui évalue l’exposition des consommateurs européens à ces résidus par l’intermédiaire de leur régime alimentaire. Le rapport indique que 96,5 % des échantillons analysés sont conformes aux limites maximales de résidus (LMR) de pesticides autorisés dans les produits alimentaires dans l’UE.

 

En sachant, très officiellement, qu'il y a en moyenne une dizaine de lobbies pour "conseiller" un député européen, soyons prudents dans l'interprétation de ce rapport. La conclusion en est même terrifiante.

 

Dans son communiqué de presse du 12 juillet 2010 l'EFSA précise :

 

" Le rapport constate que 3,5 % de l’ensemble des échantillons analysés dépassent les limites maximales de résidus légales; en 2007, 4,2 % des pesticides dépassaient les LMR légales. Au total, plus de 70.000 échantillons provenant de près de 200 types d’aliments différents ont été analysés du point de vue de leur teneur en résidus de pesticides. Les méthodes de surveillance utilisées par les États membres de l’UE permettent de détecter jusqu’à 862 pesticides différents.

 

Niveaux de résidus et exposition

 

Davantage de pesticides dépassant les LMR ont été observés dans des aliments importés de pays hors UE (7,6 %), que dans des échantillons provenant de l’UE (2,4 %). Selon les résultats issus du programme coordonné de l’UE sur les pesticides – conçu pour collecter des données comparatives dans tous les États membres – le pourcentage d’échantillons exempts de résidus de pesticides a augmenté par rapport aux années précédentes. En 2008, aucun résidu de pesticide n’a été détecté dans 62,1 % des échantillons testés, alors que dans les années 2005 à 2007, 52,7 % à 58,0 % des échantillons ne contenaient pas de résidus de pesticides mesurables.

 

Parmi les 2.062 échantillons d’aliments pour bébés, 76 contenaient des traces de pesticides et la limite légale était dépassée dans seulement 4 échantillons (0,2 %). La législation européenne dans ce domaine est très restrictive et n’autorise pas plus de 0,01 mg/kg pour chaque résidu de pesticide individuel. ( soit 10 µg/kg, comme pour l'eau du robinet )

 

En ce qui concerne les produits biologiques, les LMR ont été dépassées dans 0,9 % des échantillons analysés. La législation de l’UE n’autorise l’emploi que d’un nombre très limité de pesticides pour la production d’alimentation biologique. Il n’existe pas de LMR spécifiques pour les produits biologiques, les LMR applicables sont les mêmes que pour les produits conventionnels.

 

L’unité « Examen par des pairs de l’évaluation des risques associés aux pesticides » de l’EFSA (unité PRAPeR), qui a élaboré le rapport, précise que la présence de pesticides dans les aliments, voire dans de nombreux cas le dépassement d’une LMR, ne doit pas nécessairement susciter d’inquiétude quant à la sécurité de l’aliment. Pour évaluer le risque pour les consommateurs, l’EFSA a estimé l’exposition chronique (à long terme) aux pesticides présents dans des aliments majeurs constituant le régime alimentaire des Européens[3] et l’exposition aiguë (à cour terme) pour neuf types de cultures qui ont fait l’objet d’une surveillance en 2008 dans le cadre du programme coordonné de l’UE[4]. Dans les deux cas, l’EFSA a adopté une approche de précaution, en utilisant des hypothèses prudentes pour estimer l’exposition aux pesticides.

 

Concernant l’évaluation de l’exposition à long terme, l’EFSA a conclu qu’aucun des pesticides évalués ne suscitait d’inquiétude pour la santé. Pour l’évaluation de l’exposition aiguë, l’EFSA a fait l’hypothèse selon laquelle des personnes consommeraient de grandes portions d’aliments contenant les niveaux de pesticides les plus élevés enregistrés. Dans ce scénario le plus défavorable, l’EFSA a déclaré que pour 35 combinaisons pesticides/aliments, un risque potentiel pourrait se présenter mais seulement dans de rares cas [5].

 

Dans le rapport, l’EFSA formule plusieurs recommandations pour améliorer les programmes futurs de surveillance des pesticides. "

 

[1] Couvrant les fruits, les légumes et les céréales.

[2] Le rapport concerne les 27 États membres de l’UE ainsi que la Norvège et l’Islande.

[3] Produits alimentaires issus de 20 à 30 cultures (fruits, légumes et céréales), qui sont des composants majeurs du régime alimentaire des Européens (p. ex. le blé, les pommes, les oranges, les pommes de terre, les tomates). La surveillance des résidus de pesticides dans ces cultures de produits alimentaires fournit une base représentative pour l’évaluation de l’exposition aux résidus de pesticides par l’intermédiaire du régime alimentaire.

[4] Les cultures concernées sont les suivantes: haricots sans les cosses, carottes, concombres, mandarines, oranges, poires, pommes de terre, riz et épinards.

[5] Une combinaison pesticide/aliment désigne l’utilisation d’un pesticide spécifique pour un aliment donné, comme le riz, les carottes ou les poires.

 

Pour en savoir plus ( rapport en anglais )http://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/praper100712.htm

 

 

Rappel d'igepac : le problème des pesticides, un véritable fléau

 

benzene noyau mortel tete de mortLes molécules de ces produits chimiques de synthèse comportent un noyau benzénique pour plus de 90 % d'entre elles. Ce noyau a des propriétés chimiques " néfastes " pour les êtres vivants. Pour ne pas dire " mortelles ". Une mort plus ou moins lente est assurée, par développements de cancers divers suivant les individus. Normal, ce noyau se fixe facilement sur les tissus et perturbe donc " la vie de nos cellules " : enseigné à la Fac de Reims, il y a 40 ans.

 

Les pesticides font parti de notre alimentation ( eau, fruits et légumes ), c'est un cocktail de raticide, de désherbant, d'insecticide, de fongicide ... , inoffensif ose nous assurer ce rapport. 

 

Les plus conscients d'entre nous peuvent limiter les risques en choisissant une alimentation la plus saine possible, ce qui n'est pas évident pour une très grande majorité, non formée en chimie et faisant confiance à des organismes officiels.

 

Un exemple, les oranges : pur jus ... de pesticides ?

 

Le tableau ci-dessous présente le pourcentage d'échantillons contenant des résidus de pesticides.

Les barres orange se rapportent à l'échelle supérieure (0 - 1%) et indiquent le pourcentage d'échantillons contenant des résidus dépassant la LMR.

Les barres bleues se rapportent à l'échelle inférieure (0 - 10%) et montrent le pourcentage d'échantillons contenant des résidus mesurables au-dessus de la limite de détection, mais inférieures à la LMR.

 

LMR : Limite Maximales de Résidus de pesticides sont définies comme les niveaux supérieurs légals de concentration de résidus d'un pesticide. MRL en anglais. 

EFSA-2008-pesticides-oranges.PNG

  

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 19:59

Rien de bien nouveau, mais rappellons aux futures mamans que l'alimentation pendant la grossesse n'est pas sans conséquences sur femme enceinte demeter sculpturela santé du bébé.

 

 

 

 

<< RELIRE un ancien article sur ce sujet

 

 

 

 

pesticides-10-juillet-2010.PNG

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 05:41

Sommaire :

 

1/ Pesticides, apprenons à nous en passer

2/ Agir en amont

3/ Quand les parasites sont déjà installés, que faire pour les éliminer sans avoir recours aux pesticides ?

4/ En cas de traitement, quels sont les bons réflexes à adopter ?

  jardin-fleuri

1/ Les pesticides, apprenons à nous en passer ! 

   

Près de 45% des français disposent d’un jardin ou d’un potager pour le plaisir du contact renoué avec la nature, pour vivre des moments privilégiés en famille ou entre amis.

 Le jardin est en effet une source de satisfaction multiple : c’est le lieu de détente en plein air par excellence ; c’est une zone de loisirs qui permet de découvrir les richesses de la nature au jour le jour ; il offre la satisfaction de cultiver sa production personnelle de fruits et de légumes et il constitue un espace de vie familiale agréable.

Néanmoins, nombreux sont les jardiniers qui utilisent des pesticides sans en connaître les risques pour la santé et l'environnement.

Jardiner autrement

Accueillir mousse, pissenlits, pâquerettes et autres mauvaises herbes, contempler les espèces floricoles qui se posent sur vos plantes, surprendre celles peu nombreuses et ô combien essentielles qui pollinisent, redonner au « jardin plaisir » ce supplément de vie, retrouver l’émerveillement de l’enfance, c’est simple et naturel.

 

2/ Agir en amont

 

Au lieu de combattre les parasites et les maladies une fois qu’ils menacent les cultures, il s’agit en fait de créer, à toutes les étapes de la culture, des conditions qui freinent leur développement.

Bien choisir les variétés de plantes cultivées choisir des plantes et arbres adaptés au jardin (sol, climat, exposition…) ;

- sélectionner des plantes en fonction de leur résistance ou leur tolérance aux parasites et maladies ;

associer les plantes en fonction des voisinages qui leur sont le plus favorables. 

Par exemple, les plantes aromatiques (lavande, thym, sauge…) exercent une certaine protection des plantes voisines contre les insectes ravageurs.

Adopter des pratiques de jardinage permettant de limiter l’usage de pesticides varier les plantes cultivées d’une année à l’autre pour rompre le cycle de développement des parasites et limiter leur contact avec les cultures auxquelles ils s’attaquent. L’idéal, si la taille du jardin le permet, est d’attendre 3 à 5 ans selon les plantes ;

décaler la date de semis pour que la culture soit à un stade moins sensible de son développement lorsque les parasites attaquent ;

- ne pas trop serrer les plantations et tailler régulièrement les haies et les arbustes pour faire pénétrer la lumière afin d’éviter la stagnation d’eau après la pluie et le développement des maladies ;

- couvrir le sol pour éviter le développement des mauvaises herbes. C’est la technique du paillage qui consiste à étaler une couche d’un matériau autour des plantes, sur la surface du sol, pour le protéger de l’érosion et éviter l’apparition des herbes parasites ;

- utiliser du compost ou du fumier pour améliorer la fertilité du sol et renforcer la résistance des cultures en nourrissant les plantes.

Mettre en place une nouvelle esthétique du jardin ;

- adopter la tonte haute (6 à 8 cm), qui renforce l’enracinement du gazon et sa résistance à la sécheresse, et permet d’empêcher la germination de graines indésirables et le développement de la mousse ;

- laisser l’herbe et les fleurs vagabondes esthétiques (rose trémière par exemple) se développer dans les allées gravillonnées en terre battue, ou entre les pavés : elles prendront la place des herbes indésirables ; 

- limiter les surfaces à désherber.

Par exemple, privilégier les dalles ou les pavés aux surfaces gravillonnées ou sablées, plus difficiles à entretenir ;

- créer des espaces favorisant la biodiversité et la présence de certains insectes ou animaux ennemis des ravageurs  donc très utiles au jardin.

Par exemple, aménager des coins de végétation dense, des mares, des haies fleuries ou créer des abris plus spécifiques : nichoirs et mangeoires pour les batraciens et les oiseaux, petit muret en pierre pour les lézards ;

- prévoir des barrières physiques selon vos plantations. 

Par exemple, prévoir la culture des tomates en pots pour éviter les limaces.

potager

3/ Quand les parasites sont déjà installés, que faire pour les éliminer sans avoir recours aux pesticides ?

 

Utiliser les prédateurs naturels pour lutter contre les ravageurs

Par exemple : la coccinelle. C’est le plus efficace auxiliaire de culture au service du jardinier amateur. La coccinelle mange les pucerons, qui eux mangent les plantes du jardin ou les fruits et légumes du potager. Si le jardinier protège son jardin ou potager en utilisant des pesticides, il affame son meilleur auxiliaire de culture, la coccinelle. Quant aux pucerons, ils recommencent ailleurs ce qu’ils ne peuvent plus faire ici.

Désherber manuellement ou avec un outil adapté

Par exemple : sarcloir mécanique, binette, couteau à désherber ; 

Mettre en place des barrières ou pièges contre les animaux parasites

Par exemple : pièges à taupes, à limaces, voiles anti-insecte, filet de protection contre les oiseaux, collier empêchant les fourmis de remonter le long des troncs, pinces dans les galeries contre les taupes, filet de protection sur les cultures du potager ;

Utiliser des produits naturels pour lutter contre les ravageurs et les maladies 

Par exemple : utiliser de l’eau bouillante pour enlever les herbes indésirables ou de l’eau savonneuse pour éloigner les pucerons des rosiers.

 

3/ En cas de traitement, quels sont les bons réflexes à adopter ?

Face à une invasion d’insectes ou à une maladie récurrente, il n’y a quelquefois pas d’autre choix que de traiter les jardins. Dans cette situation, il y a des précautions à prendre car ce n’est pas un geste anodin. 

Les précautions indispensables à respecter 

- Porter des gants et un masque de protection en cas de besoin (pulvérisation aérienne notamment).

- Utiliser des gants réservés au jardinage.

- Ne pas traiter en cas de vent, pour éviter d’entrer en contact avec le produit.

- Garder les pesticides hors de portée des enfants.

- Ne pas appliquer près d’un cours d’eau.

-  Ne pas jeter le surplus dans l’évier.

- N’acheter que si c’est utile et si vos placards sont vides.

 

Source : http://www.developpement-durable.gouv.fr/

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 00:02

pesticides-18-juin-2010

 Les pesticides sont des Polluants Organiques Persistants qui perdurent dans l'environnement, s'accumulent dans les graisses et sont, d'une manière générale, dangereux pour la santé : cancers, altération du système immunitaire, problèmes de reproduction...

 

Les pesticides touchent aussi massivement les zones rurales des PVD (Pays en Voie de Développement) où malformations, cancers, maladies congénitales, désordres du système nerveux déciment la population.

 

Un article qui résume le problème de l'emploi de pesticides :

-         Définitions

-         Historique

-         Une pollution planétaire

-         Les pesticides présents dans tous les écosystèmes

-         Notre organisme contaminé, les risques sur notre santé

-         Pesticides et cancers

-         Les risques sur les animaux

-         Des catastrophes majeures

-         Une tentation pour les terroristes

-         Les solutions

 le_journal.png

 

 

<< Lire cet artile

 

 

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 00:00

La Beauce, la Brie, .. , la campagne de France souffre apparemment d'un égoïsme aigu de nos parlementaires pour qui la campagne se résumerait aux seuls exploitants des terres cultivables sur lesquelles l'agrochimie règne en maître. La santé publique y est sacrifiée. La preuve à Nottonville. 

En effet, concernant la protection de notre santé, l'Etat donc nos parlementaires  font une nette différence entre citadins et villageois. La loi de santé publique sur l'eau ne protège pas de façon égalitaire tous les citoyens. Les analyses, à la charge de la commune, coûtent très cher. La loi prévoit donc une qualité du contrôle proportionnelle au nombre d’habitants. Plus le nombre d'habitants d'une commune est élevé, plus la commune pourra se payer des analyses et cette logique financière fut reprise par la loi. Par exemple, l’eau de la première ville de France est la mieux contrôlée, plus fréquemment ( quotidiennement ) et le nombre de produits polluants recherchés est 7 fois plus important qu'à Nottonville. 

Statistiquement ( donc sans morale ), le risque sanitaire est également proportionnel au nombre d'habitants.

Les conséquences pour les villageois ? Un empoisonnement à dose plus ou moins homéopathique, avec en plus d'énormes frais financiers à la charge des pollués pour obtenir une eau potable. 

    

Nottonville, un village de moins de 300 habitants 

  nottonvlle-carte

 

Les résultats d'analyses sont ceux du Ministère de la Santé

( accessibles à l'accueil de ce blog )

  

Date de l’analyse

Concentration

en mg/l

21 janvier 1985

43

2 avril 1990

47

21 mars 1994

50

29 février 2000

55

21 mars 2005

60

22 avril 2010

66

nottonville-nitrates

Note de la DDASS : " Eau de qualité chimique non conforme aux limites de qualité en raison de dépassements des limites réglementaires pour les paramètres nitrates, atrazine et déséthyl atrazine. La concentration globale en atrazine et son métabolite l'atrazine déséthyl atteint la valeur de 0,45 µg/l, supérieure au seuil de 0,4 µg/l au delà duquel l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments recommande de ne pas utiliser cette eau pour l'alimentation des femmes enceintes et des enfants de moins de 6 mois. Cette mesure étant déjà en vigueur pour le paramètre nitrate, il n'en résultera pas de restriction complémentaire de la consommation. La population devra être informée de la situation et ces paramètres feront l'objet de nouvelles analyses lors de nos prochaines visites. Il est indispensable de poursuivre activement les démarches engagées, dans le cadre du schéma départemental d'alimentation en eau potable, pour revenir rapidement à une situation normale. On observe également la présence de chlortoluron à une concentration qui reste inférieure à la limite de qualité de 0,1 µg/l."

 

Les nitrates

 

Ce ne sont pas des poisonsils sont interdits aux bébés et dans des pathologies bien précises. Un petit radis du commerce "non-équitable" contient autant de nitrates qu'un litre d'eau du robinet de ce village. Pour autant, dans l'eau du robinet, nous ne devons pas accepter des substances inutiles et susceptibles de nuire à la santé d'une partie de la population.

Notre premier constat est de remarquer que les taux de nitrates progressent régulièrement depuis plus de 25 ansmalgré les règlementations et recommandations successives. La directive européenne du 12 décembre 1991 (dite Directive Nitrates) imposait déjà la lutte contre la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole !!!

 

Les pesticides

 

atrazine

           atrazine.png  

     

 

 

 

 

 

 

 glyphosate ( roundup )

 

glyphosate.gif

 

 

 

 

 

 

 

isoproturon

isoproturon.gif

 

 

 

 

 

 

90% des pesticides contiennent au moins une molécule chimique possédant un noyau benzénique benzene_noyau_mortel_tete_de_mort.PNGqui est un véritable poison.

 

Les premières analyses datent de 2003 et sont déjà alarmantes concernant les seuls produits analysés et en particulier l'atrazine, interdite depuis 1987. Les concentrations d'atrazine varient peu et restent comprises entre 0,4 et 0,5 µg/l c'est-à-dire plus de quatre fois la norme ( 0,1 µg/l ).

 

Quelques réflexions

 

1/ Quatre fois la norme pour l’atrazine et cinq fois la norme pour l'ensemble des seuls produits analysés.

Mais combien de produits ne sont pas analysés et sont réellement utilisés au-dessus de la nappe phréatique ?

La Beauce, grenier à blé de la France. Les pesticides utilisés pour ce type de culture sont-ils analysés ? Seuls trois pesticides ( l’iodosulfuron-méthyl-sodium, l’isoproturon et le mésosulfuron-méthyl ) ont été analysés. Une vingtaine d’autres molécules succeptibles d'être utilisées sont ignorées, ainsi que leurs produits de dégradation.

Le blé est-il la seule céréale à être cultivée ?

... 

Le maire est responsable de la salubrité de l’eau qu’il nous fait boire mais n’a aucun pouvoir pour exiger la liste des produits chimiques qui sont utilisés sur sa commune. C’est pourquoi igepac propose un projet de loi à nos Parlementaires : " l’obligation à tout exploitant agricole de déclarer les produits qu’il épand sur ses terrains, à la Préfecture via la Mairie du lieu d’exploitation. Ensuite le distributeur ( Mairie ou Veolia & Cie ) pourra effectuer de véritables analyses. "

La pollution est quasi-générale. Si une telle loi venait à être appliquée, toutes les communes dont le captage situé en-dessous de terres cultivées risqueraient d’avoir l’obligation soit de fermer ce captage soit d’obtenir une dérogation.

 

2/ Les villageois, de véritables cobayes, ont ingurgité des pesticides pendant  de nombreuses années, sans le savoir ( au moins avant 2003 ). Quels sont les conséquences connues pour leur santé ? Il est certain que cette corrélation peut être faite ( ou est déjà faite ) par le Ministère de la Santé sur le plan national. Nous connaissons déjà le résultat : " rien ne prouve que telle aggravation d'une maladie donnée soit la conséquence d'une absorption d'eau du robinet ". Ne pas affoler le petit peuple, il n'y a pas mort d'Homme. 

 

3/ Comment expliquer que l'atrazine reste en quantité constante depuis plus de vingt ans après son interdiction, dans des terrains calcaires ?

 

4/ Le coût financier pour obtenir une eau potable est à la seule charge du pollué, mais l'Agriculture polluante ne nourrit-elle pas la Nation ? L'ensemble des citoyens ( l'Etat ) doit prendre en charge les conséquences de cette pollution. C'est ainsi que Paris peut se permettre d'avoir une eau peu chère !!! ( igepac ne décolère pas face à la politique de l'eau de la Capitale, ... question de principes républicains )

 

5/ L'Etat doit prendre en charge les analyses de l'eau du robinet pour garantir un service de Santé publique pour tous.

... 

 

  beauce-geologie-calcaires

     http://eduterre.inrp.fr/eduterre-usages/nappe/html/Ressources/geol/geol1.htm

   nottonville-pesticides

 

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