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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 19:54

 

legmes STEP

 

La folie verte du compostage des polluants

est vraiment sans limite.

 

Il n'y a pas une association capable

de poursuivre en justice ce type de délit ?

 

 

Aïe, aïe, aïe, aïe, ... .

 

 

 

" C'est le moment de mettre de l'engrais dans son jardin.

 

Les particuliers qui n'ont pas de compost pouvaient s'en procurer à la station d'épuration, chemin de Marignane. Pendant deux jours, la Ville et la SDEI ont organisé une distribution gratuite. Dès les premières heures, plus de 100 personnes sont venues avec des sacs, des remorques, et ont tout emporté.

 

Ce compost est issu des boues des stations d'épuration. À Carpentras, on a fait le choix de transformer ce déchet en produit valorisable. Les boues sont analysées une première fois à la sortie de la station, pour mesurer les taux de plusieurs métaux lourds, de quelques composés de traces organiques et autres PCB très polluants. Il existe une réglementation depuis 1998 qui fixe les seuils acceptables. Une boue trop toxique est envoyée à l'incinération, à Vedène, seul débouché possible pour l'instant, mais aussi coûteux que polluant. "

 

La suite de cet article :

http://www.laprovence.com/article/carpentras/la-station-depuration-a-distribue-du-compost-gratuit /

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 13:48

pesticides-equipement.PNGpar Thierry Roulliaud - la Nouvelle République - 09 février 2011

 

Cinq communes de l’Indre sont, pour le moment, engagées dans cette démarche volontaire, zéro pesticides.

 

Si la plupart des pesticides sont consommés par l’agriculture, 12 % le sont par les collectivités qui commencent à réduire leur utilisation.

 

Bottes, combinaison, masque avec filtre, lunettes de protection, gants étanches, périmètre bouclé pour un minimum de six heures. Pas de scène de guerre, pas de déminage en cours, mais un simple traitement aux pesticides.

 

Du moins tel qu’il devrait être réalisé dans les règles de l’art. Cet équipement, obligatoire, illustre bien la dangerosité des produits phytosanitaires, fortement suspectés de provoquer mutations génétiques, cancers ou baisses de la fertilité. Ils sont pourtant encore largement utilisés. Parce que l’information sur leur dangerosité n’est pas suffisamment diffusée. Parce qu’ils représentent un marché de plus de 2 milliards d’euros par an en France. Et parce qu’ils offrent un résultat rapide avec un faible coût de main-d’œuvre. « En centre-ville et zones urbaines, les gens ressentent également le besoin que ce soit propre, et l’herbe n’est pas propre », constate ainsi Camille Guédon, du CPIE Brenne.

 

Moins cher que d’acheter des pesticides

 

Les mentalités évoluent pourtant progressivement. Pour accompagner ce mouvement, la Charte Zéro pesticide se met en place dans l’Indre. Initiée fin 2009, elle s’inscrit dans le plan national Ecophyto 2018 qui vise à diminuer de 50 % leur utilisation. Son but : accompagner les communes dans leur démarche de réduction de l’utilisation des pesticides.

 

Un diagnostic des services espaces verts et voirie permet ainsi de dresser un bilan qui débouche sur des préconisations et l’instauration de zones pilotes. Une sensibilisation en direction des citoyens est également entreprise, avec plaquettes d’information, ateliers pratiques, actions dans les écoles, etc.

 

« Le diagnostic n’est pas là pour donner une note, souligne Gilles Dézécot, d’Indre Nature, mais pour faire prendre conscience aux agents que les produits phytosanitaires, ce n’est pas n’importe quoi, et qu’il faut les utiliser à bon escient. On rappelle aussi la législation, souvent ignorée. On leur apporte aussi des outils pour qu’ils changent de pratiques. Et ça revient beaucoup moins cher que d’acheter des pesticides. »

 

Cinq communes du département ont pour le moment adhéré à la démarche. Et les habitants semblent apprécier. « Il n’y a pas de levée de bouclier, une fois les mesures en place », constate Gilles Dézécot. « A Argenton, par exemple, les habitants du quartier de Vaux ont carrément signé une pétition pour demander l’arrêt des produits phytosanitaires sur leur quartier, poursuit Camille Guédon. Les administrés commencent à être de plus en plus sensibles. »

 

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Très bonne initiative, mais POURQUOI les agriculteurs ne sont-ils pas concernés ?

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 08:39

 

phyto_cites_1.jpg 

 

 

 

 

A l'initiative du SEDIF, le Conseil régional d'Ile-de-France, le Conseil général de l'Essonne, le Conseil général des Yvelines, l'Agence de l'Eau Seine-Normandie ainsi que Veolia Eau, Eau de Paris et la Lyonnaise des Eaux, se sont engagés dans l'action Phyt'Eaux Cités.

 

Programme de prévention des pollutions par les produits phytosanitaires, Phyt'Eaux Cités vise à sensibiliser les services communaux de voiries et espaces verts, pour les inciter à limiter l'emploi de ces produits.

 

Il concerne 73 communes des bassins de de la Seine, l'Orge et l'Yvette. Les communes volontaires bénéficient gratuitement d'un audit de leurs pratiques phytosanitaires, d'une formation et de la mise en place d'un plan de gestion de leurs espaces verts.

 

Débuté en 2007, Phyt'Eaux Cités se déroule sur 4 ans, pour un investissement d'un million d'euros.

 

Le bilan de l’action est très positif,

après trois années de mise en œuvre

 

La presque totalité du territoire de Phyt’Eaux Cités (80 % des communes en mars 2010), s’est engagée dans Phyt’Eaux Cités. Une quarantaine d’audits et une dizaine de plans de gestion ont été finalisés. 400 agents et responsables communaux ont bénéficié d’une formation dont l’évaluation a montré qu’ils en étaient très satisfaits (à 97 %).

 

Cette forte mobilisation s’est traduite en 2009, d’une part par la diminution drastique des quantités de produits chimiques utilisés par les communes et d’autre part, par une amélioration de la qualité de l’eau, à confirmer en 2010.

 

Ainsi, la quantité moyenne annuelle de substances actives appliquées par les communes (sur la base de 25 communes enquêtées) a diminué de 70 % entre 2007 et 2009, passant de 91 kilos à seulement 29 kilos. Trois communes ont totalement et 24 partiellement (sur la voirie ou les espaces verts principalement), arrêté l’usage des phytosanitaires en 2009.  Les analyses réalisées sur les rivières au niveau du territoire de Phyt’Eaux Cités, ont montré une baisse significative des flux de pesticides (hors AMPA) transitant par l’Yvette, de 57 % (de 154 à 66 kg).

 

En 2010,  dernière année du programme, 8 nouvelles communes seront accompagnées par la réalisation d’audits, formations et les communes ayant adhéré avant 2010 finaliseront le plan de gestion de leurs espaces.

 

Une action ciblée sur les utilisateurs urbains

 

 Le désherbage des jardins, des espaces verts ou de la voirie, contribue fortement à la pollution des rivières, les désherbants étant appliqués sur des zones imperméabilisées soumises au ruissellement.

Phyt'Eaux Cités vise les communes, responsables de presque la moitié de la contamination des eaux par les produits phytosanitaires d'origine urbaine.

Des actions vers d'autres applicateurs contribuant également à la contamination de l'eau (jardiniers amateurs, golfs, Conseils généraux, gestionnaires de voies ferrées...) sont mises en place (interventions en jardinerie, démonstrations de techniques alternatives,…).

 

 Un succès confirmé

 

L’année 2009 confirme le large succès de Phyt’Eaux Cités : 78 % des communes des bassins se sont engagées dans ce programme et ont d’ores et déjà diminué notablement (de 68 %) l’usage des produits phytosanitaires. Une diminution des apports de pesticides dans l’Yvette à Epinay-sur-Orge, en aval du bassin a été aussi constatée. Ainsi, les flux d’aminotriazole sont passés de 20 à 5 kg et de glyphosate, de 27 à 15 kg. Cette baisse et la corrélation de celle-ci avec une diminution des usages, sont à confirmer en 2010.

 

Source : http://www.sedif.com/production_eau/phyt_eaux_cites.html

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 21:13

 En Ile de France  " parmi les 4,6% de la population qui sont exposés à des teneurs non conformes, seul 0,3% est exposé à des teneurs en pesticides qui, soit par leur niveau, soit par la durée des dépassements, nécessitent la mise en place de restrictions d'usage. " 
-
Actu-Environnement.com – le 09 juillet 2007



Ce 0,3% de millions d'habitants représente tout de même quelques dizaines de milliers de personnes, l’équivalent de quelques centaines de villages !

Ce type d’article, fort répandu, nous fait accepter la pollution de notre eau par les pesticides en la minimisant, et comme il n’y a pas une majorité de pollués généralement tout va bien, et on nous rassure toujours : « on prend ou on va prendre des mesures pour remédier à la pollution, ne vous inquiétez pas » !


On nous rabâche à grand renfort de publicité que l'eau du robinet est de très bonne qualité et ici, nous apprenons par exemple qu'en Ile de France des milliers de Franciliens ont une eau du robinet imbuvable, avec des doses potentiellement mortelles ( dépassant les normes ) !

 
Les nitrates ne sont pas des substances toxiques ( seul, leur excès est néfaste pour la santé au même titre que le sucre, le sel, etc. )

En revanche les pesticides, dont les fongicides et herbicides sont les principaux, contiennent tous des produits chimiques qui sont des molécules dérivées du benzène et qui conservent donc les propriétés toxiques immédiates du noyau benzénique.


UNE AFFIRMATION VRAIE :
Les pesticides sont des substances toxiques, mortelles pour l'être humain.

Que tous ceux qui sont convaincus du contraire, prennent, à chaque repas, en apéritif, un cocktail de pesticides, et je fais le pari qu’il n’y aura plus aucun opposant à cette affirmation.



CONCLUSION


La pollution de l’eau du robinet par les pesticides n’est pas réservée uniquement  aux habitants des villages et les citadins en bénéficient également mais ils ont la chance d’avoir une surveillance renforcée de la qualité de leur eau.

 

A tous ceux qui nous font boire de l’eau : VOTRE PUBLICITE est vraiment mortelle ! Arrêtez d’avoir une publicité universelle en nous faisant croire que l’on peut boire l’eau du robinet sans aucun danger sanitaire ! Certes il existe encore quelques sources non polluées.

Vous avez une responsabilité à ASSUMER et vous n’avez AUCUN droit d’affirmer que notre eau du robinet est saine SANS nous avoir mis en garde que la pollution EXISTE  bien réellement  et que TOUS les pesticides SUSCEPTIBLES d’être présents, ne sont pas TOUS analysés dans de très nombreux captages, voire dans la totalité des captages.  Car pour détecter une molécule, il faut connaître son existance. La détection des pesticides est comparable à celle des produits dopants chez les sportifs. 

La pollution agricole étant un mal utile ( pour faire pousser les céréales ) et nécessaire ( pour maintenir un niveau de production pour permettre de nourrir la population ),  il est inutile de cacher les conséquences de notre orientation politique, mise en place par nos élus.


ASSUMONS !


INFORMONS !


Tel est la vocation des blogs igepac.


ET  ALERTONS !


«  Ne buvons jamais d’eau du robinet sans être certain que tous les pesticides et autres substances dangereuses pour la santé, susceptibles d’être présents, ont bien été TOUS analysés. »

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 20:45


LA RECOMMANDATION SANITAIRE D'IGEPAC :

NE BUVEZ  JAMAIS L'EAU  DU  ROBINET  SANS  AVOIR  LA CERTITUDE QUE TOUS LES PESTICIDES UTILISES SUR VOTRE COMMUNE ONT ETE ANALYSES.

 
PRENEZ  VRAIMENT  LE  TEMPS  DE  TOUT  LIRE, de tout voir  !!!
... EN  PLUSIEURS  FOIS,
... Un dossier sans fin qui se construit de jour en jour sur votre demande.


 POURQUOI  S'INQUIETER  ? Le SEDIF vient nous rassurer.


Le SEDIF ( Syndicat des Eaux d’Ile de France ) est créé en 1923, cet établissement public administratif gère le service de l'eau de 144 communes de la région parisienne.


Son président : André SANTINI, Maire d’Issy-les-Moulineaux, Secrétaire d’Etat chargé de la fonction publique, au SEDIF depuis plus de vingt ans,
nous rassure sur son site :
 

" Les nitrates et pesticides, idées reçues et réalité

(1) La présence de nitrates dans l’eau inquiète. Pourtant, savez-vous qu’ils participent au cycle de la vie et que l’eau du robinet en contient moins que les fruits et légumes ?

(2) Les pesticides, quant à eux, sont présents en quantité trop faible dans l’eau du robinet pour avoir des effets. "


Merci  ( ? ) Monsieur Santini

____________

igepac précise :
(1) la réalité et
(2) les idées reçues 
_____________________________

Non, vous n'avez pas rêvé : vérifier http://www.sedif.com/eau_chez_moi/accueil_nitrates.html
________________________________

 La  réalité en IDF

Pollution de l'eau par les pesticides en IDF

http://mdrgf.blogspot.com/2007/07/pollution-de-leau-par-les-pesticides-en.html


ET




<< Les pesticides en IDF



Vu à la télé : la pollution en IDF



_____________________________
VOIR également  les pages " Les PESTICIDES et nous "  ------ ici ---->>
_____________________________

Est-ce vrai, docteur, qu'à doses faibles ou même à doses homéopatiques, les molécules comportant un noyau benzénique sont inoffensives à long terme, ( au cours d'une vie ) ? 

Pourtant, dans les années 70, j'avais appris que ces substances étaient mortelles quelque soit la dose, car les molécules se " fixaient définitivement sur le corps humain " ! 

De toute évidence, 40 ans plus tard, ces petites molécules sont devenues inoffensives,  au moins en Ile de France !!!


 
<<  pour vous mettre en appétit, je vous propose un léger cocktail
à partager avec nos élus du SEDIF !








 << Lire l'article sur Igepac Bourgogne



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Questions à Monsieur Santini :

- Comment faites-vous pour connaître quelles sont les molécules qui doivent être analysées ?

- Pouvez-vous garantir que les molécules anlysées sont les seules utilisées sur les terres agricoles ? 
( les pesticides du commerce sont connus )

Merci de bien vouloir nous informer.

            
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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 20:38
La pollution des ressources ( eaux superficielles ou souterraines ) par les pesticides est généralisée. Dans les petites communes, la recherche des pesticides n'est pas systématique car la loi est moins contraignante qu'en ville. La présence d'une forte population oblige à faire des contrôles plus complets et plus fréquents.

Il faut savoir que la santé publique est moins surveillée dans nos villages !

Pourquoi ? 

- Les analyses de pesticides et de leurs dérivés coûtent aux collectivités une vraie fortune. Les villages d'une centaine d'habitants sont très nombreux et n'ont pas les moyens financiers de faire ces analyses. L'Agriculture nourrit la Nation mais les conséquences de sa pollution locale est uniquement à la charge des villageois. Igepac condamne cette politique.
  




Les villes se protègent : un exemple à Reims.

<< Une usine de traitement des pesticides est prévue en 2011.
   




        
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